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Julien Pasquet : que devient le journaliste après son départ de CNews

Depuis le départ de Julien Pasquet de CNews, la question revient comme un refrain accrocheur dans les discussions de comptoir autant que sur les réseaux sociaux : que devient ce journaliste qui a rythmé les soirées d’actualité pendant plus de quinze ans ? Figure familière des émissions politiques, visage calme au milieu des débats les plus électriques, il a quitté les plateaux de la chaîne d’info continue sans fracas médiatique, mais avec un bruit de coulisses nourri par les rumeurs et les fantasmes. Entre réalité de transition professionnelle, choix de vie personnelle et projections sur son avenir dans les médias, son parcours récent raconte beaucoup sur la façon dont le public consomme l’info et suit les trajectoires des figures télé.

Car derrière l’image du présentateur en costume face caméra, se cache un professionnel qui a bâti une carrière patiente, commencée en piges et en reportages de terrain, avant d’atterrir sur CNews (ex-iTélé) en 2009. Son absence prolongée, d’abord liée à un congé parental en 2025, puis son retrait durable de la chaîne, ont ouvert un boulevard aux spéculations : malade, remercié, reconverti ? Pendant que certains cliquent frénétiquement sur « Julien Pasquet malade » comme sur un mauvais titre de série B, d’autres s’interrogent plus sereinement sur ce que devient un journaliste après avoir occupé une telle place dans la presse télévisée. Entre nouveaux projets éditoriaux, envies de formats plus libres et quête d’équilibre entre studio et vie de famille, le dossier est plus nuancé qu’un simple « off » télévisuel.

  • 📺 Visage emblématique de CNews pendant plus de quinze ans, notamment avec Info soir et 100% Politique.
  • 👨‍👧 Congé parental en janvier 2025, à l’origine de rumeurs infondées sur un supposé problème de santé.
  • 📰 Une transition professionnelle marquée par la volonté de réinventer son rapport au média et au temps.
  • 🔁 Remplacement à l’antenne par Gauthier Le Bret, symbole d’une grille en mouvement permanent.
  • 🚀 Un avenir qui se dessine entre projets éditoriaux, formats numériques et possible retour ponctuel en télévision.

Julien Pasquet après CNews : le vrai visage d’un départ très commenté

Le départ de Julien Pasquet de CNews n’a pas ressemblé aux ruptures hyper scénarisées que le paysage médiatique adore. Pas de conférence de presse dramatique, pas de tweet incendiaire, pas de plateau « spécial coulisses ». La sortie s’est faite en douceur, presque à contre-courant du bruit ambiant, avec une continuité assumée des programmes grâce au relais de Gauthier Le Bret. Pourtant, pour une partie du public, la sensation est comparable à la disparition d’un DJ résident dans un club : le son continue, mais l’ambiance n’est plus exactement la même.

Pour comprendre ce qui s’est joué, il faut remonter à son congé parental de janvier 2025. Cette parenthèse, entièrement dédiée à sa vie de père, a servi de déclic. Quand on enchaîne les tranches du soir, le direct permanent et les nuits courtes, lever le pied n’est pas qu’un luxe, c’est une expérience limite. Beaucoup de journalistes avouent qu’une fois sortis de cette cadence, le retour « comme avant » n’a plus autant de sens. Son départ s’inscrit dans cette logique : passer d’une présence quasi quotidienne à l’antenne à un repositionnement plus sélectif dans l’écosystème des médias.

Au lieu d’embrayer sur un nouveau plateau dans une autre chaîne info, ce qui aurait été un scénario classique, le journaliste a choisi une trajectoire plus douce. Plusieurs indices convergent : collaborations éditoriales ponctuelles, participation à des événements publics liés à l’actualité politique, présence discrète sur certains podcasts, travail préparatoire sur de nouveaux formats longs. La visibilité a diminué, le contrôle sur son emploi du temps a, lui, clairement augmenté.

Cette transition souligne une tendance de fond : les figures télé historiques ne rêvent plus uniquement de rester vissées au même fauteuil jusqu’à la retraite. Elles explorent des chemins mixtes entre télévision, numérique et production de contenu indépendant. Le départ de CNews n’apparaît pas comme un clash, mais comme la suite logique d’une carrière déjà très dense à l’antenne. En coulisses, sa réputation de professionnel posé, capable de tenir un débat de trois heures sans hausser le ton, reste un atout pour tous les formats d’actualité exigeants.

Ce changement raconte aussi la fatigue d’une exposition permanente. À force d’être scruté, commenté, coupé en extraits sur X ou TikTok, chaque phrase peut devenir un mini buzz. Sortir de ce torrent médiatique, même temporairement, a quelque chose de profondément sain. Le départ de CNews apparaît alors moins comme un retrait que comme un repositionnement, avec un mot-clé en toile de fond : liberté.

Cette nouvelle phase ouvre la porte à des projets plus ciblés, moins exposés, mais potentiellement plus personnels, où son expertise de l’actualité et de la politique peut se déployer différemment que dans le cadre très rythmé d’une chaîne d’info continue.

Du terrain à l’antenne : la carrière de Julien Pasquet avant et pendant CNews

Bien avant les débats en plateau et les génériques d’émission, Julien Pasquet a connu la face moins glamour du métier de journaliste. Pigiste, reporter, passionné de sport, il couvre le Tour de France, les Jeux olympiques et d’autres grands évènements. Ces années sur le terrain forgent un style : gestion du direct, réflexes en situation de stress, capacité à reformuler un fait complexe en trente secondes. Ce background explique pourquoi, une fois arrivé sur CNews en 2009, il s’impose progressivement comme un visage fiable de l’info.

Son passage d’iTélé à CNews accompagne la mutation du paysage audiovisuel français. La chaîne se repositionne, muscle ses débats, allonge ses tranches de direct. Lui trouve sa place dans ce décor mouvant en prenant les commandes de deux rendez-vous phares : Info soir et 100% Politique. Le premier, comme une plage de décryptage en fin de journée. Le second, véritable marathon de discussions politiques, programmé du lundi au jeudi de 21h à minuit et le vendredi de 22h à minuit.

Conduire un tel format, c’est un peu comme mixer trois heures dans un club rempli : pas le droit à la baisse d’énergie. Les invités changent, les sujets chauffent, les réseaux sociaux réagissent en direct. Il faut relancer, recadrer, distribuer la parole, tout en gardant une neutralité perçue comme crédible par un public très polarisé. Cette maîtrise lui vaut une forme de fidélité d’audience, avec des téléspectateurs qui calaient littéralement leur soirée sur son style de présentation.

Au fil des années, son nom devient associé à une forme d’info sérieuse mais accessible. Pas de punchlines forcées, peu de posture, beaucoup d’écoute. Dans un univers où certains choisissent le clash comme carburant, il conserve une tonalité plus posée. Ce contraste explique aussi pourquoi son absence a généré un tel vide pour certains habitués : perdre ce repère, c’est avoir l’impression qu’un pilier discret a bougé sans prévenir.

Pour mieux visualiser ce parcours, un rapide comparatif des temps forts de sa carrière aide à situer les grandes étapes.

📅 Période🎙️ Fonction principale📺 Support / média⭐ Particularité
Années 2000Reporter / pigistePresse et radioCouverture d’événements sportifs majeurs 🏅
À partir de 2009PrésentateurCNews (ex-iTélé)Installation comme visage régulier de l’actualité 📡
2010–2024Animateur de débatsInfo soir, 100% PolitiqueLongues tranches de direct politique 🔥
Janvier 2025Parent en congéHors antenneCongé parental, rumeurs infondées de maladie 👨‍👧
Après CNewsConsultant / créateur de contenuMédias variés & formats numériquesTransition professionnelle vers des projets plus ciblés 🚀

Ce fil chronologique permet de voir que son départ de CNews ne tombe pas du ciel. Il arrive après plus de quinze ans de présence, à un moment où la chaîne a déjà entamé plusieurs réorganisations de grille et où lui-même a expérimenté la mise sur pause avec son congé parental. L’histoire n’est donc pas celle d’une carrière interrompue brutalement, mais d’une trajectoire qui change de tempo.

Ce vécu explique pourquoi, dans la suite de son parcours, il se tourne vers des formats qui valorisent davantage la profondeur que la répétition quotidienne : interviews longues, chroniques thématiques, interventions ciblées sur des sujets d’actualité politique ou médiatique. Une façon de capitaliser sur ce qu’il sait faire de mieux, tout en changeant la façon dont il le fait.

Ce passé très dense en direct nourrit la crédibilité de ses nouveaux projets, qu’ils soient visibles sur écran traditionnel ou dans l’univers plus souple des contenus numériques.

Pas malade, juste papa : déconstruire la rumeur et comprendre sa transition professionnelle

L’un des épisodes les plus révélateurs de cette histoire reste la rumeur « Julien Pasquet malade ». Le scénario est tristement classique : un visage disparaît des écrans, les premières questions surgissent, et le silence temporaire se transforme en carburant pour les spéculations. Sur les réseaux, le combo parfait : inquiétude sincère de certains, appétit de buzz pour d’autres. Résultat, des milliers de recherches sur un état de santé jamais confirmé.

La réalité, beaucoup plus terre à terre, tient en une phrase : congé parental en janvier 2025. Oui, ce mot un peu rangé dans la case RH que l’on associe encore trop souvent aux mères plutôt qu’aux pères. Dans son cas, cette pause est un choix assumé, dans la continuité de la naissance de son enfant en 2022, déjà évoquée sur l’antenne par Pascal Praud. À l’heure où l’équilibre vie pro / vie perso devient un enjeu partagé, voir un présentateur politique se mettre en retrait pour sa famille casse un cliché bien ancré.

Ce congé ne l’empêche pas d’être la cible de sites aux titres tapageurs, prêts à tout pour quelques clics : « La vérité sur son état de santé », « Ce que cache son absence ». Les contenus reprennent souvent la même ficelle : beaucoup de conditionnel, zéro source solide, et une bonne dose de dramatisation. La mécanique du « vide informationnel » joue à plein : faute d’info claire immédiatement disponible, certains comblent les blancs avec leur imagination.

Face à ce décalage entre réalité et rumeur, sa transition professionnelle prend une couleur particulière. Sortir d’une telle séquence expose à une prise de conscience : la moindre absence peut déclencher un emballement national. Difficile de ne pas réfléchir, ensuite, à la façon dont on souhaite apparaître — ou non — dans le paysage de l’actualité. Quitter durablement la grille de CNews permet alors de reprendre la main sur cette visibilité et de redéfinir son rapport au public.

Sa trajectoire récente montre d’ailleurs une autre manière d’exister médiatiquement :

  • 🎧 Participation ponctuelle à des podcasts d’actualité, où le rythme est plus posé.
  • 📝 Contributions éditoriales pour des médias en ligne, centrées sur l’analyse plutôt que sur le flux de breaking news.
  • 🎤 Interventions lors de conférences ou tables rondes sur le journalisme politique et la transformation de la presse.
  • 📚 Travail en coulisses sur des projets de format long (documentaire, livre ou série d’entretiens), là où le temps n’est plus minuté par le conducteur d’émission.

Dans cet ensemble, le mot « malade » n’a tout simplement pas sa place. Il s’agit au contraire d’un repositionnement réfléchi, où l’expérience accumulée sur les plateaux nourrit une nouvelle façon de travailler avec l’actualité. Le fait qu’aucun communiqué sérieux, ni de la chaîne ni de médias reconnus, n’ait confirmé la moindre alerte de santé achève de démonter la fiction initiale.

Ce décalage entre rumeur anxiogène et réalité très humaine d’un père en congé parental raconte beaucoup de notre rapport collectif à la vie privée des figures médiatiques. À partir de là, son choix de s’orienter vers des formats moins exposés prend une dimension presque pédagogique : oui, un présentateur peut s’absenter sans drame, changer de trajectoire sans scandale, et continuer à exister dans le média autrement qu’en étant en direct cinq soirs par semaine.

Pour lui, cette période marque un basculement : de la présence continue sur un canal unique à une présence sélective sur plusieurs terrains, avec une part plus grande laissée à la vie privée et aux choix personnels.

Réseaux sociaux, info en continu et légendes urbaines : le cas Pasquet comme miroir du paysage médiatique

L’épisode « Julien Pasquet a disparu de CNews » fonctionnerait presque comme une étude de cas en école de journalisme. Il condense en quelques semaines la plupart des mécanismes actuels de circulation de l’info : emballement, absence de vérification, viralité, titres racoleurs. On retrouve tous les ingrédients de la mythologie contemporaine autour des personnalités du média télévisuel.

D’un côté, des téléspectateurs attachés à un visage qui accompagne leurs soirées depuis des années. Pour beaucoup, il fait partie du décor familier, au même titre que le générique de l’émission ou la musique d’ouverture d’un JT. Quand ce visage disparaît, l’inquiétude est réelle, presque intime. Ce lien, que les sociologues appellent relation « parasociale », explique pourquoi certains ont cherché frénétiquement des informations, comme on prendrait des nouvelles d’un ami qu’on n’a pas vu depuis longtemps.

De l’autre, des plateformes conçues pour amplifier tout ce qui génère de l’engagement. Sur X, TikTok ou Facebook, un message alarmiste, même sans source, obtiendra souvent plus de réactions qu’un démenti calme et sourcé. Plus on clique sur « Julien Pasquet malade », plus l’algorithme comprend que le sujet « performe » et le remonte. Le système ne récompense pas la qualité de l’information, mais l’intensité de la réaction.

Entre ces deux pôles s’intercalent des sites opportunistes qui flairent le bon filon SEO. Leur stratégie est simple :

  • 🧲 Repérer une requête très recherchée (ici, « Julien Pasquet CNews maladie »).
  • 🧪 Construire un article à partir de ressenti et de conditionnel, sans éléments factuels.
  • 💣 Utiliser un titre sensationnaliste, jouant sur la peur ou le mystère.
  • 💰 Monétiser le trafic via la publicité, quitte à sacrifier l’éthique journalistique.

Dans ce contexte, la posture adoptée par l’ancien présentateur tranche. Aucune surenchère, pas de story dramatique, pas de mise en scène de sa vie privée. Cette sobriété fonctionne comme un contre-modèle face au réflexe de tout étaler en temps réel. Paradoxalement, ce silence nourrit d’abord la rumeur, avant de la faire retomber : sans contenu à se mettre sous la dent, le cycle médiatique finit par se lasser.

Ce cas met aussi en lumière un enjeu clé pour l’avenir du journalisme : comment rester crédible dans un environnement où les mêmes plateformes hébergent à la fois un reportage sérieux et un thread complotiste ? Des professionnels comme lui, qui ont navigué des années dans le direct tout en respectant une certaine retenue, deviennent des exemples utiles pour les nouvelles générations. Ils montrent qu’on peut être visible sans se transformer en personnage de téléréalité.

Pour le public, cette histoire sert de rappel : avant de relayer une info sur la santé ou la vie privée d’une personnalité, quelques vérifications de base s’imposent. Regarder si des médias reconnus en parlent, vérifier les dates, repérer les formules trop vagues. La santé d’un individu, même médiatisé, ne constitue pas un terrain de jeu pour générer des vues.

La trajectoire de Julien Pasquet après CNews devient alors plus lisible : un professionnel qui sort d’un système très exposé, prend du recul, refuse de nourrir la machine à rumeurs et se repositionne sur des terrains où le temps long et la nuance ont encore leur place.

Dans ce miroir du paysage médiatique, sa discrétion post-départ agit presque comme un test de maturité collective : jusqu’où le public accepte-t-il que certaines portes restent fermées ?

Et maintenant ? Les pistes d’avenir de Julien Pasquet dans et autour des médias

Une fois refermée la page CNews, qu’est-ce qui s’ouvre ? Dans le cas de Julien Pasquet, l’avenir ressemble moins à une ligne droite qu’à une constellation de possibles. Après des années rythmées par la grille horaire d’une chaîne info, la liberté de calendrier devient une ressource précieuse. Le temps long, ce luxe rare dans l’actualité, permet de choisir ses combats éditoriaux plutôt que de subir le fil continu.

Plusieurs scénarios se dessinent déjà autour de sa transition professionnelle. Le premier, assez naturel, l’inscrit comme intervenant régulier ou consultant sur des questions politiques et médiatiques. Son expérience de plateau et sa connaissance de la mécanique de l’info en continu font de lui un décodeur crédible des coulisses du journalisme télévisé. Une présence ponctuelle, forte, plutôt qu’une omniprésence quotidienne.

Un deuxième scénario le rapproche des formats numériques. Podcasts, interviews longues sur YouTube, séries documentaires diffusées en streaming : tous ces espaces recherchent des voix capables de tenir la route sur la durée, sans être prisonnières de la contrainte de l’audience minute par minute. Sa façon de gérer les débats à l’antenne laisse deviner une aisance naturelle pour ce type de formats, où l’on peut enfin laisser une idée se développer sans couper à la pub toutes les huit minutes.

Un troisième axe, plus discret mais tout aussi stratégique, concerne la production ou la direction éditoriale. Après avoir longtemps incarné l’info, certains présentateurs choisissent de passer derrière la caméra : conception d’émissions, accompagnement de jeunes journalistes, création de lignes éditoriales pour des projets hybrides entre télé, web et radio. Dans cette configuration, son nom apparaît moins à l’écran, mais son empreinte se lit dans la façon dont un programme traite l’actualité.

Pour les fans de la première heure qui espèrent un retour spectaculaire sur une autre chaîne, rien n’exclut non plus une réapparition plus classique sur un plateau politique, peut-être sous une forme revisitée. Une émission plus courte, plus ciblée, ou un rendez-vous hebdomadaire peuvent offrir un compromis intéressant entre visibilité et respiration personnelle.

Ce qui se dessine nettement, en revanche, c’est une sortie du modèle « tout CNews, tout le temps ». Le journaliste qui a longtemps été identifié à une seule marque médiatique se diversifie. De la même façon qu’un DJ ne joue plus seulement dans un club mais jongle entre scènes, festivals et studios, il semble parti pour répartir sa présence entre plusieurs espaces, avec des tempos différents.

Ce mouvement suit une tendance générale de la presse et du paysage audio-visuel : les frontières entre chaînes TV, plateformes en ligne et médias indépendants deviennent poreuses. Un même visage peut passer d’une conférence dans une université à un podcast de société, d’un plateau ponctuel sur une chaîne d’info à un projet documentaire. L’après-CNews de Julien Pasquet s’inscrit dans cette logique, où la « carrière » n’est plus une échelle unique mais un réseau de voies parallèles.

Au bout du compte, la question « que devient-il ? » trouve une réponse plus nuancée que prévue : moins visible tous les soirs, plus libre dans ses choix, et toujours relié au monde de l’actualité, mais avec un volume sonore maîtrisé.

Julien Pasquet reviendra-t-il un jour sur une grande chaîne d’actualité ?

Un retour n’est pas exclu, mais il prendrait sans doute une forme différente de ses longues tranches quotidiennes sur CNews. Après des années de direct intensif, des formats plus ciblés – hebdomadaires, événementiels ou thématiques – correspondent mieux à la trajectoire qu’il a amorcée avec son départ et sa transition professionnelle vers des projets plus souples.

Son départ de CNews est-il lié à un problème de santé ?

Non. Sa mise en retrait a commencé par un congé parental en janvier 2025, ce qui a donné naissance à des rumeurs infondées sur une maladie. Aucune source sérieuse n’a confirmé un souci de santé, et tout indique que ce choix relève d’une décision personnelle, centrée sur la famille et sur un rééquilibrage entre vie privée et exposition médiatique.

Où peut-on suivre les activités de Julien Pasquet aujourd’hui ?

Même s’il est moins présent à l’antenne, on peut le retrouver ponctuellement dans des podcasts, des débats publics ou des collaborations éditoriales. Sa signature reste associée à des contenus liés à l’actualité politique et au fonctionnement des médias, avec une préférence croissante pour les formats longs et les échanges en profondeur.

Pourquoi son départ a-t-il autant fait réagir le public ?

Sa présence régulière sur CNews pendant plus de quinze ans a créé un véritable réflexe chez de nombreux téléspectateurs, qui avaient intégré ses émissions à leur routine. Lorsque ce repère disparaît, l’attachement se transforme parfois en inquiétude, surtout dans un contexte où les réseaux sociaux amplifient chaque absence ou changement de grille.

Que révèle son parcours sur l’évolution du métier de journaliste ?

Son chemin illustre le passage d’une carrière centrée sur une seule antenne à un modèle plus éclaté, où un journaliste navigue entre télé, numérique, événements publics et projets indépendants. Le départ de CNews, son congé parental et sa réorientation progressive montrent qu’un professionnel de l’actualité peut revendiquer une vie privée protégée, tout en continuant à peser dans le débat public.

A propos de Steve

DJ passionné et père de famille, j'évolue dans l'univers de la musique depuis plus de 10 ans. À 34 ans, je mélange les genres pour faire danser tous les publics. M'engager avec ma famille et partager ma passion sont les deux piliers de ma vie.