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Jules Torres : origines, parcours et ce que l’on sait de sa vie privée

Figure montante des médias français, Jules Torres fascine autant par ses analyses politiques tranchées que par le voile qu’il maintient sur sa vie privée. Né le 17 janvier 2000 aux Sables-d’Olonne, ce passionné d’actualité a réussi à s’imposer très vite dans un paysage médiatique déjà saturé de visages et d’avis. Rédacteur et chef de service au Journal du Dimanche, chroniqueur sur Europe 1 et CNews, auteur d’un livre remarqué sur la campagne d’Éric Zemmour, il combine déjà plusieurs casquettes à un âge où beaucoup peinent encore à choisir leur voie. Derrière cette trajectoire rapide se dessine une biographie rythmée par la curiosité politique, le goût de la controverse et une façon très personnelle d’habiter la fonction de journaliste.

Ce qui alimente la curiosité du public, ce n’est pas uniquement son parcours professionnel. Le mystère qui entoure ses origines, ses parents, sa famille, son éventuel compagnon ou compagne, intrigue. Alors que les réseaux sociaux transforment la vie intime des figures médiatiques en feuilleton permanent, Jules Torres a opté pour la discrétion totale. Pas de photos de couple, pas de clichés de son enfance, pas de récit détaillé de ses influences familiales. Ce silence alimente les recherches de ceux qui tapent frénétiquement “Jules Torres origines parents” dans Google, mais il raconte surtout une certaine idée du métier : laisser le travail parler avant le reste, quitte à frustrer les plus curieux. Entre réalisations médiatiques bien visibles et coulisses soigneusement verrouillées, le contraste est total.

  • Journaliste politique très exposé sur JDD, CNews et Europe 1
  • 🌊 Origines vendéennes assumées, né aux Sables-d’Olonne
  • 📚 Auteur de “Éric Zemmour, dans le secret de sa campagne” (2022)
  • 🕵️ Vie privée ultra-discrète : parents, compagnon/compagne et famille restent hors caméra
  • 🧠 Analyste politique cash, souvent critique envers les institutions et la justice
  • 🏁 Carrière fulgurante commencée très jeune, avec une forte présence télé et radio

Jules Torres : biographie d’un jeune journaliste venu de Vendée

L’histoire de Jules Torres commence sur la côte atlantique, aux Sables-d’Olonne, station balnéaire vendéenne plus connue pour ses régates que pour ses éditorialistes politiques. Pourtant, c’est dans ce décor de ports, de digues et de vents salés que se construit l’un des profils les plus commentés du commentaire politique français actuel. Né le 17 janvier 2000, il appartient à une génération qui a grandi avec les chaînes d’info en continu, les débats télévisés en boucle et les notifications d’actualité sur smartphone dès le collège.

Dès l’enfance, son intérêt pour le fonctionnement de la société et le jeu politique se manifeste. Là où certains collectionnent les cartes Pokémon ou les maillots de foot, lui s’accroche aux journaux, aux émissions politiques, aux grands discours. L’ancrage vendéen joue un rôle discret mais réel : région marquée par une forte identité, un rapport prononcé à l’histoire et à la tradition, la Vendée sert souvent de point de repère à ceux qui y ont grandi. On retrouve cette tonalité chez lui, avec un regard souvent très tranché sur les tensions entre centre parisien et territoires.

Cette sensibilité nourrit un parcours qui prend rapidement la direction du journalisme politique. Les premières expériences d’écriture, probablement dans des médias locaux ou étudiants, débouchent rapidement sur des collaborations plus visibles. La trajectoire s’accélère lorsqu’il parvient à se faire une place au Journal du Dimanche, puis à y occuper un poste de chef de service politique à un âge où beaucoup débutent à peine comme pigistes. Dans le même temps, sa présence s’installe sur les plateaux de CNews et les ondes d’Europe 1, où il commente l’actualité avec un ton sans filtre.

Un moment charnière dans sa biographie médiatique intervient en 2022 avec la parution de son livre “Éric Zemmour, dans le secret de sa campagne”. Ce travail, consacré aux coulisses de la campagne présidentielle d’Éric Zemmour, le propulse sous les projecteurs comme observateur privilégié d’une droite radicale en quête de pouvoir. L’ouvrage, largement commenté, fait de lui l’un des porte-voix médiatiques les plus au fait de cette galaxie politique. Cette publication installe durablement son nom dans les rédactions parisiennes et le range parmi les journalistes politiques à suivre.

Un détail fait sourire plus d’un collègue : à seulement 25 ans, il incarne déjà une figure d’éditorialiste “installé”, alors qu’il appartient à une génération habituellement cantonnée aux coulisses des rédactions. Cette précocité crée un contraste amusant : celui d’un visage juvénile assénant des analyses très mûres sur la dette publique, la justice ou l’immigration. Pour un public habitué à des éditorialistes quinquagénaires, le décalage casse la routine et renforce la curiosité autour de sa carrière.

De ce point de vue, l’histoire personnelle de Jules Torres ressemble à un scénario bien rythmé : un jeune Vendéen accro à l’actu, monté à Paris, devenu chef de service dans un grand hebdomadaire dominical, puis auteur d’une enquête politique. Derrière la rapidité du récit se cache surtout une ligne directrice claire : se placer au cœur des débats, quitte à polariser. C’est cette cohérence-là qui donne sa couleur à la biographie de ce journaliste, bien plus que les quelques dates clés qu’on retient d’ordinaire.

Repères clés sur les origines et le parcours de Jules Torres

Pour y voir plus clair dans le mélange entre origines, parcours et situation actuelle, un tableau synthétique aide à structurer ce que l’on sait réellement de lui, sans broder. Ces données publiques sont régulièrement reprises par les médias qui évoquent le journaliste.

🔎 Élément📌 Détail vérifié
Nom completJules Torres 😊
Date de naissance17 janvier 2000 📅
Lieu de naissanceLes Sables-d’Olonne, Vendée, France 🌊
NationalitéFrançaise 🇫🇷
ProfessionJournaliste, chef de service politique 📰
Médias associésJournal du Dimanche, Europe 1, CNews 📺🎙️
Ouvrage publié“Éric Zemmour, dans le secret de sa campagne” (2022) 📚
ParticularitéGrande discrétion sur parents, famille, vie amoureuse 🕵️‍♂️

Ce tableau, modeste en apparence, raconte pourtant déjà beaucoup de choses. On y lit la trajectoire géographique (Vendée → Paris), la construction d’une carrière à la croisée du journalisme écrit, de la radio et de la télévision, mais aussi le choix d’une exposition publique très partielle : tout ce qui concerne la famille reste soigneusement flouté. Ce contraste pose naturellement la question suivante : que sait-on réellement de ses origines familiales ?

Origines, famille et enfance : ce que l’on sait et ce que l’on ne sait pas

Une grande partie des recherches autour de Jules Torres se concentre sur cette expression précise : “Jules Torres origine parents”. L’algorithme des moteurs de recherche s’est habitué à voir cette combinaison de mots-clés remonter régulièrement. Elle traduit une curiosité très humaine : comprendre ce qui, derrière un visage médiatique, a nourri les convictions, le ton et la posture. Dans son cas, la réponse officielle tient en quelques lignes, et ce silence rend le sujet encore plus commenté.

Ce que l’on sait, c’est son ancrage vendéen. Né aux Sables-d’Olonne, il revendique volontiers ce lien avec la côte atlantique et une région à la culture politique bien marquée. La Vendée, terre de mémoire, de traditions parfois conservatrices, mais aussi de modernité économique, constitue un arrière-plan qui nourrit souvent un rapport très concret aux débats nationaux. Chez beaucoup de journalistes issus de régions fortes, cette identité se retrouve dans les angles choisis et le regard porté sur Paris. Il n’y a aucune raison de penser que le cas de Jules Torres fasse exception.

En revanche, en ce qui concerne ses parents, leur profession, leurs opinions politiques, leurs origines plus lointaines ou encore la présence d’une fratrie, les informations vérifiables sont tout simplement inexistantes. Aucune interview ne laisse filtrer un détail, aucune photo publique ne les montre, aucune confidence n’a été reprise par un média sérieux. Ce silence ne résulte pas d’un hasard, mais d’un choix assumé : garder la famille hors champ.

Dans un univers médiatique où certains journalistes racontent leur vie sur Instagram, exposent leurs enfants, leur couple, leurs vacances et parfois même leurs disputes, la position de Jules Torres ressemble presque à une forme de résistance. La séparation entre sphère publique et sphère privée est nette. On le voit débattre sur les plateaux télé, mais jamais poser avec un parent en coulisses. On lit ses éditos, mais pas de tribune personnelle sur son enfance ou ses blessures. Cette frontière claire structure toute la perception de sa vie privée.

Pour illustrer cette frontière, beaucoup comparent sa posture à celle d’artistes ou d’animateurs d’ancienne génération, qui passaient des décennies sous les projecteurs sans jamais exposer leurs proches. La culture numérique actuelle rend ce contraste plus frappant. À l’heure où un stagiaire poste déjà ses bureaux en story, voir un chef de service politique rester quasi invisible hors antenne ressemble presque à un bug dans le système. Et pourtant, cette discrétion alimente une forme de respect chez ceux qui considèrent que le métier n’impose pas de livrer ses proches au jugement du public.

Côté enfance, les rares repères disponibles sont liés au territoire plutôt qu’à la famille. Grandir dans une ville côtière comme Les Sables-d’Olonne, c’est se confronter très tôt au tourisme, aux saisons qui changent l’atmosphère de la ville, à la tension entre activité locale et afflux de visiteurs. Ce genre de décor éveille souvent une sensibilité particulière aux changements économiques, aux arbitrages politiques locaux, à la fameuse opposition “France des métropoles” / “France des territoires”. Quand on écoute les prises de position de Jules Torres sur les déséquilibres du pays, ce cadre vendéen revient en filigrane.

Le cœur de la démarche éditoriale autour de ses origines doit rester clair : pas de fiction, pas de roman familial inventé. Par respect pour le droit à la vie privée et par rigueur journalistique, toute spéculation sur l’identité, les métiers, la nationalité ou les opinions de ses parents resterait un pur fantasme. La seule donnée incontestable à ce jour : un journaliste né en Vendée, profondément attaché à cette région, qui fait le choix de ne pas exposer sa famille. Tout le reste, pour l’instant, ne relève pas du domaine public.

Au fond, ce mystère contribue à façonner un personnage médiatique singulier : très loquace sur l’État, le droit, la justice, l’immigration, et beaucoup moins sur son propre foyer. Cette dissymétrie interroge, mais elle dessine aussi une ligne rouge claire : tout peut être débattu, sauf les siens. Ce parti pris ouvre la voie à une autre question : dans quelle mesure ces origines et cette éducation, même inconnues dans le détail, ont-elles pu influencer sa façon de faire du journalisme ?

Un parcours médiatique fulgurant : de la Vendée aux plateaux télé

Pour comprendre l’ascension de Jules Torres, il faut regarder son parcours comme une montée progressive du local vers le national, puis vers l’hyper-exposition télévisuelle. Il fait partie de ces profils qui, en quelques années, passent de l’ombre des rédactions aux débats du soir sur les grandes chaînes d’info. Cette dynamique n’est pas seulement une question de talent, mais aussi un mélange de timing, de contexte politique et de positionnement éditorial.

La première brique, c’est le Journal du Dimanche. Devenu chef de service politique, il supervise, coordonne et incarne une partie de la ligne éditoriale de ce journal emblématique, lu chaque semaine par les responsables politiques, les communicants et les passionnés d’actu. Ce rôle suppose un double registre : travail de fond avec les équipes, mais aussi incarnation publique quand certains articles ou dossiers font polémique. Il devient progressivement l’un des visages associés à la couverture politique du JDD.

Parallèlement, sa présence à la radio sur Europe 1 lui offre un autre terrain de jeu. La radio exige un rythme différent, une capacité à rebondir vite, à dialoguer, à répondre en direct. Pour un journaliste de 25 ans, cette exposition représente une école accélérée du débat public. Le ton s’y fait plus conversationnel, souvent plus léger, même si les sujets restent sérieux. Cette alternance entre écriture structurée et oralité immédiate contribue largement à son image de jeune analyste à l’aise sur tous les formats.

Le troisième pilier, c’est la télévision, et plus précisément CNews. Sur cette chaîne, il intervient régulièrement comme éditorialiste ou invité sur les plateaux de débats. Il commente l’actualité politique, les décisions gouvernementales, les questions de justice, d’immigration, de sécurité. Son style, direct et assumé, trouve naturellement sa place dans une grille marquée par la confrontation d’idées. C’est là que beaucoup de téléspectateurs découvrent son visage pour la première fois.

Pour synthétiser ce parcours, certains parlent de “triple casquette” : presse écrite, radio, télé. Une combinaison qui, pour un journaliste aussi jeune, aurait fait figure d’ovni il y a seulement quinze ans. Elle correspond à une nouvelle génération d’acteurs de l’info capables de passer d’un format à l’autre sans perdre leur fil. Cela nécessite une discipline de fer : travailler ses dossiers pour le JDD tout en préparant ses interventions radio et ses chroniques télé. Il y a là une forme d’hyperactivité médiatique qui colle bien à son époque.

Un élément souvent mis en avant concerne son positionnement éditorial. Il ne se présente pas comme un simple rapporteur neutre des faits. Au contraire, il assume pleinement une posture d’analyste engagé, qui formule des jugements, emploie des formules coups de poing, et n’hésite pas à parler de “gouvernement des juges” ou de “carcan institutionnel” pour décrire la justice française. Ce côté cash attire les uns, irrite les autres, mais dans les deux cas, il garantit une visibilité maximale.

Pour beaucoup de jeunes aspirants journalistes, son exemple retourne la question classique : faut-il attendre la cinquantaine pour commenter la politique en plateau ? Son cas montre qu’une forte maîtrise des dossiers, un style identifiable et la capacité à assumer ses positions peuvent accélérer le calendrier. Bien sûr, la contrepartie, c’est une exposition aux critiques multipliée : chaque phrase est décortiquée, chaque prise de position archivée.

Dans ce parcours, le plus frappant reste ce paradoxe permanent : plus sa présence médiatique s’intensifie, plus sa vie privée demeure hermétique. Les caméras le suivent au travail, jamais à la maison. La plupart des biographies qui lui sont consacrées ressemblent à des fiches professionnelles : dates, fonctions, interventions, mais aucun détail familial. À l’heure des stories “backstage”, cette dissociation nette devient presque une signature personnelle.

Les réalisations marquantes de sa jeune carrière

Dans cette ascension rapide, quelques réalisations servent de jalons et expliquent le poids croissant de Jules Torres dans le débat public. Voici une liste des plus significatives.

  • 📘 Publication de “Éric Zemmour, dans le secret de sa campagne” (2022) : un livre-enquête qui plonge dans les coulisses d’une campagne présidentielle hors norme et renforce sa crédibilité sur les sujets de droite radicale.
  • 📰 Prise de responsabilités au Journal du Dimanche : accéder au poste de chef de service politique à 25 ans, c’est s’installer comme référence interne pour la couverture politique hebdomadaire.
  • 📻 Chroniques et interventions sur Europe 1 : une vitrine audio qui élargit son audience au-delà des lecteurs du JDD.
  • 📺 Présence régulière sur CNews : des débats télévisés qui forgent son image publique et son style d’analyste tranché.
  • 🏛️ Prises de position sur le “gouvernement des juges” : des analyses fortement médiatisées sur le rôle de la justice et des institutions, qui alimentent un débat de fond sur la démocratie.

Ces différentes étapes dessinent un profil dont la carrière n’en est qu’au début, mais qui a déjà posé des marqueurs forts. Et derrière ces réalisations, une question revient chez ceux qui scrutent les trajectoires médiatiques : quelles influences ont nourri cette manière très singulière de commenter la politique ?

Style, influences et positionnement : comment se construit la voix de Jules Torres

Le style de Jules Torres ne passe pas inaperçu. Sur les plateaux comme dans ses textes, la formule est directe, souvent percutante, parfois explosive. Il manie les expressions fortes – “coup d’État des juges”, “carcan institutionnel”, “ingénieurs du chaos” – comme des balises destinées à marquer les esprits. Pour comprendre cette voix singulière, il faut regarder de près les influences intellectuelles et médiatiques qui semblent traverser son travail.

Dans sa manière d’aborder les sujets, on retrouve plusieurs héritages. D’abord, la tradition française des éditorialistes politiques : ces journalistes qui ne se contentent pas d’exposer les faits mais en proposent une grille de lecture assumée, parfois idéologique. Cette posture consiste à accepter le débat, la contradiction, la polémique, plutôt que de s’abriter derrière une neutralité feinte. Chez lui, cette tradition prend une tonalité très contemporaine, rythmée, adaptée aux formats courts de la télévision.

Ensuite, il y a clairement l’empreinte de la polarisation médiatique actuelle. Les chaînes d’info en continu favorisent les profils capables de tenir des positions claires en peu de temps, avec des punchlines aisément reprises sur les réseaux sociaux. Jules Torres s’est coulé dans ce moule sans renoncer pour autant à un socle argumentatif solide. Ses critiques de la justice, de la “judiciarisation” de la politique ou de la “Macronie” s’appuient sur une relecture des institutions françaises, qu’il décrit comme déconnectées de la souveraineté populaire.

Une autre source d’influence semble venir des débats sur la responsabilité politique. Il martèle souvent l’idée d’un manque de responsabilité chez les gouvernants, accusés de se réfugier derrière les juges, le Conseil constitutionnel ou le Conseil d’État pour expliquer leurs échecs. Cette critique rejoint une partie de l’opinion publique qui juge les institutions trop technocratiques. En ce sens, il se fait le relais d’une sensibilité politique diffuse, présente chez de nombreux électeurs.

La singularité de sa voix tient aussi à une forme de paradoxe générationnel. Issu d’une génération bercée par la défiance envers les médias, il devient pourtant l’un des visages les plus identifiés de ces mêmes médias. Pour garder une crédibilité auprès d’un public qui soupçonne les journalistes d’être coupés du réel, il adopte un ton sans fard, volontairement cash, qui donne l’impression de “dire tout haut ce que d’autres pensent tout bas”. Ce positionnement lui permet de capter une audience jeune, souvent distante des talk-shows politiques traditionnels.

On peut également repérer des influences plus diffuses : la montée des éditorialistes “stars” aux États-Unis, l’essor des podcasts d’opinion, l’habitude de consommer l’actualité via des personnalités plutôt que via des titres de presse. Dans ce contexte, un jeune journaliste comme Jules Torres devient presque une “marque” éditoriale à lui seul. Sa signature ne tient pas seulement à ce qu’il dit, mais à la manière dont il l’incarne à l’antenne.

Ce style posé, la question revient comme un refrain : quel rôle jouent ses origines, sa famille, son enfance dans cette façon de voir les choses ? Même sans détails factuels, on peut avancer une hypothèse raisonnable : un ancrage régional fort, combiné à une immersion rapide dans les cercles parisiens, produit souvent une sensibilité particulière aux tensions centre/périphérie, peuple/élites, juges/élus. Cette tension irrigue nombre de ses interventions sur la justice, l’immigration ou la sécurité.

Au final, sa voix se construit à la croisée de plusieurs lignes : une culture politique solide, une adaptation fine aux codes des médias actuels, et un refus assumé de l’aseptisation du discours. Cette combinaison explique pourquoi, même sans exposition de sa vie privée, sa personnalité médiatique est clairement identifiable. Une chose est sûre : dans le débat public français, la “patte” Jules Torres est désormais bien repérable.

Vie privée, discrétion et frontières du regard public

Reste le grand mystère qui nourrit autant d’articles et de recherches : la vie privée de Jules Torres. Là où certains journalistes multiplient les confidences sur leurs couples, leurs parents, leurs enfants ou leur santé mentale, lui trace une frontière quasi hermétique. Les mots-clés “Jules Torres compagnon”, “Jules Torres compagne” ou “famille” génèrent très peu d’informations fiables. Les rares contenus disponibles se résument à constater cette absence de données plutôt qu’à révéler des secrets.

Ce choix n’a rien d’anodin. Il signifie une chose très simple : pour lui, la carrière et la sphère intime sont deux mondes séparés. Les plateaux télé, la radio, les colonnes du JDD appartiennent au premier. Le second reste réservé aux proches, loin des caméras. Dans une époque où le capital de sympathie se construit souvent sur la confession publique, cette posture ressemble presque à un pari à contre-courant : miser sur la force du travail plutôt que sur l’émotion biographique.

Concrètement, cette discrétion se traduit par plusieurs absences : pas de réseau social transformé en album de famille, pas de récit détaillé de son enfance, pas d’intervention publique de ses parents, pas de confidences sur une éventuelle relation amoureuse. Les rares éléments qui filtrent concernent tout au plus son attachement à la Vendée. Pour le reste, le silence est total.

Ce silence nourrit bien sûr la curiosité. Certains internautes guettent la moindre apparence d’alliance, de photo de couple, de déménagement, dans l’espoir de construire un récit parallèle. Pourtant, rien ne permet aujourd’hui de documenter sérieusement sa situation sentimentale ou son environnement familial. Les contenus responsables se limitent à signaler cette absence d’informations, sans chercher à la combler par des hypothèses.

Ce choix interroge aussi sur le rapport entre origines et légitimité médiatique. Beaucoup de lecteurs cherchent, chez les figures publiques, une histoire dans laquelle se reconnaître : un milieu social, un parcours scolaire, une enfance cabossée ou au contraire très privilégiée. En refusant de donner ces clés, Jules Torres rompt avec une tendance actuelle de storytelling personnel. Il préfère que le public se positionne sur ses idées plutôt que sur son histoire.

Il y a là une forme de cohérence avec ses critiques du “gouvernement des juges” et de l’excès de normativité institutionnelle. D’un côté, il réclame que la volonté populaire prime sur les contraintes juridiques. De l’autre, il refuse que sa propre identité personnelle – parents, origines détaillées, relations – devienne un élément d’évaluation de son travail. La discussion doit se faire sur ses analyses, ses réalisations médiatiques, ses arguments. Rien d’autre.

Dans un paysage saturé d’ego narratives, ce positionnement offre un contre-modèle intéressant, presque old school. Il rappelle que le droit à la vie privée ne disparaît pas automatiquement lorsqu’on devient une figure publique. Il repose sur une conviction simple : on peut être très visible professionnellement et totalement discret sur le reste. Chez Jules Torres, cette conviction ne relève pas du discours ; elle s’incarne dans chaque zone d’ombre volontairement maintenue.

Pour le public, cette frontière claire appelle à une forme de maturité : accepter de ne pas tout savoir, et se concentrer sur ce qui est réellement accessible et pertinent. La curiosité autour de ses origines familiales ne disparaîtra pas, mais elle se heurte à une ligne rouge qu’il ne semble pas prêt à franchir. Cette fidélité à sa propre règle constitue, en soi, un aspect central de son personnage médiatique.

Que sait-on exactement des origines et des parents de Jules Torres ?

Les seules données publiques vérifiées indiquent que Jules Torres est né le 17 janvier 2000 aux Sables-d’Olonne, en Vendée, et qu’il est très attaché à cette région. Aucune information fiable ne circule sur l’identité, le métier ou les opinions de ses parents. Le journaliste choisit de garder sa famille totalement à l’écart de la médiatisation.

Quelle est la principale réalisation de Jules Torres en dehors de ses interventions médiatiques ?

Sa réalisation la plus commentée est la publication de son livre « Éric Zemmour, dans le secret de sa campagne » en 2022. Cet ouvrage, consacré aux coulisses de la campagne présidentielle d’Éric Zemmour, a consolidé sa réputation de fin connaisseur de la droite radicale et de la vie politique française.

Jules Torres parle-t-il de son compagnon ou de sa compagne ?

Non. Aucune prise de parole publique ni aucun contenu sérieux ne mentionne un compagnon ou une compagne. Les recherches sur « Jules Torres compagnon » ou « compagne » n’aboutissent qu’à des constats de silence. Il protège entièrement sa vie amoureuse et ne la mêle pas à sa carrière journalistique.

Comment son ancrage vendéen influence-t-il son regard sur la politique ?

Son origine vendéenne lui donne un point de vue particulier sur les tensions entre Paris et les territoires. Grandir aux Sables-d’Olonne, dans une région à l’identité forte, façonne souvent une sensibilité aux questions de périphérie, de représentativité et de rapport entre peuple et institutions, thèmes qu’il aborde régulièrement dans ses interventions.

Pourquoi parle-t-on autant de la discrétion de Jules Torres sur sa vie privée ?

Parce qu’elle contraste fortement avec la tendance actuelle à l’exhibition sur les réseaux sociaux. Malgré une présence très forte dans les médias, Jules Torres ne partage rien ou presque sur sa famille, son enfance ou ses relations personnelles. Ce choix inhabituel à son niveau d’exposition intrigue, mais il renforce aussi l’idée qu’il souhaite être jugé sur ses analyses plutôt que sur son histoire intime.

A propos de Steve

DJ passionné et père de famille, j'évolue dans l'univers de la musique depuis plus de 10 ans. À 34 ans, je mélange les genres pour faire danser tous les publics. M'engager avec ma famille et partager ma passion sont les deux piliers de ma vie.